Il était une fois, j’ai décidé de partir pour l'Afrique pour trouver des matériaux pour mon nouveau roman. Vous savez, il y a une tribu très secrète, très cachée, et j’avais envie de la chercher en Afrique.
J'étais autorisée à prendre des photos de ma tribu. En plus, je pouvais parler à d'autres personnes. C'était une fin jubilatoire pour mon aventure.
Ecrit par Qian, Madeleine, Akram, Xiao Han, Pui Sun, Patricia des Ecoles de Condé.
Le vent chaud soufflait sur les champs de pommes de terre d'Afrique. Odette était dans sa chambre et soudain elle a couru dans les escaliers de sa maison et « Feu blanc » l'attendait devant la porte. Elle a sauté sur le dos de son cheval et l’a lancé en galop. Sa gouvernante a crié par la fenêtre du salon « Ma chérie, n'oublie pas ton chapeau! Il y a beaucoup de soleil ! »
Mais Odette a continué sans arrêt.
Hubert était le plus fort des travailleurs normalement, mais ce jour là il était fatigué car il n'avait pas dormi pendant 3 jours.
Quand elle est arrivée de près du champ, elle a vu un travailleur qui portait un gros rhizome qui ressemblait à un coeur. C'était très lourd. Soudain, le travailleur est tombé.
Odette est aussi tombée car son cheval avait eu peur. Hubert s’est relevé sur ses pieds tout de suite et a essayé de l’aider. Il a pris sa tête dans ses grandes mains d'esclave noir et Odette l’a regardé avec ses yeux verts et son beau visage. C'était avec ses yeux qu’elle l’a apprivoisé Juste à ce moment il a su que c’était l'amour!
« Petite Mademoiselle Odette, votre cheville est foulée, n'est-ce pas? »
Il l’a prise dans ses bras très forts et l’a emmené chez ses parents. La petite maisonnette n'était pas loin. La mère de Hubert, Annabelle a préparé une bonne enveloppe de pommes de terre grillées.
On avait déjà préparé une grande fête pour l’anniversaire de la mère de Hubert. Dans la cour il y avait une grande table. Il y avait beaucoup de musique et à manger. L'atmosphère était très jubilatoire. Tout le monde s'était déjà attablé. A ce moment, Odette a réalisé que sa vie dans sa maison était très ennuyeuse.
Elle n'avait jamais été heureuse comme ça. Le meilleur moment de sa vie. Quand la nuit est tombée Hubert a ramené Odette chez elle. Sur la terrasse Odette a chuchoté :« Ne me laisse pas... jamais! » et ils se sont embrassés .Tout à coup, la porte s'est ouverte et le père les a vus. La rage était écrite sur son visage. Il a tiré Odette dans la maison et a crié :« Va dans ta chambre tout de suite ou tu n'es plus ma fille! »
Même avec beaucoup de palabres, Hubert n'a pas convaincu les parents d’Odette.
« Quitte ma fille, ou tu vas mourir! »
Quand Hubert est rentré, la fête était déjà finie. « Ma mère, je suis banni. Je dois disparaître » a-t-il dit.
« Bien, alors prends la boussole de ton grand-père »
Un mois plus tard, Odette est avec Nicolas, une personne ordinaire qui manque de tact mais il est riche. C'est le jour de leur mariage. Quand elle met le voile, des larmes coulent sur ses joues. Tout est perdu pour elle. Elle est enceinte. Quand l'orgue de l'église commence à jouer, elle a le sentiment qu’elle va tomber dans les pommes toute suite! Il n’y a qu’un mot dans sa tête « Hubert! »
Elle pousse Nicolas et court vers la passerelle et elle veut se suicider. « Dans la mort, nous serons réunis! » elle crie et saute du pont.
L'eau froide embrasse son corps. Elle se sent tirée vers le bas. Mais... qu'est-ce que c'est? Un grand bras la tire pour sortir de l'eau.
« Hubert?!? C'est toi? Est-ce que je suis morte? Je rêve? »











